Marco Hellemans

Présentateur Conférencier
"Dans ce monde global, nous nous inspirons sans cesse d’autres cultures "
"Les contacts transculturels sont une source de créativité et de richesse"

Est-ce parce que Marco Hellemans (1951) est un vrai enfant de Bruxelles, capitale cosmopolite, qu'il a toujours été attiré par les autres cultures ? Sans doute. Mais son parcours à la rencontre des autres cultures était aussi inscrit dans son karma.

En fondant Dynamite il créa un nouveau métier : business energizer. Il s’agit de dynamiser ses clients en faisant un usage intégré des techniques de marketing et de vente. Domaines qu’il maîtrise parfaitement par ses expériences passées et par les cours qu’il donne à l’université.

Marco Hellemans est un conférencier et un animateur d’événement plein d’humour, de dynamisme, véhiculant un enthousiasme communicatif comme ont pu le constater IBM, Belfius, Vinci, Athlon Car Lease, Tea World et bien d’autres entreprises et organisateurs d’événements.

Challenge payant

Au sortir des humanités, en 1971, c'est la psychologie qui le séduit. Mais un entretien avec un centre PMS le pousse à opter pour l'interprétariat, à l'ISTI. Il y peaufine sa connaissance des langues, mais comprend rapidement que ce métier n'est pas fait pour lui. Aux 2/3 de sa première année d’études, il décide de changer de cap. Il choisit d’acquérir une expérience de terrain en entreprise, avant d’entamer d’autres études à la rentrée. En moins de 15 jours, il est engagé chez Bosch, comme assistant du directeur marketing "Je voyais un lien entre le marketing (à l’époque, à peine émergent en Europe) et la psychologie (mon centre d’intérêt central) : comprendre le consommateur pour mieux le satisfaire et communiquer plus efficacement."

Mais Marco Hellemans ne quitte pas que l'ISTI, il quitte aussi le cocon familial, et doit donc gagner sa vie. Combiner un temps plein avec des études est périlleux... Son manager lui propose une solution : travailler à temps plein sans assister aux cours, préparer et passer ses examens annuels en prenant des congés sans solde. De 1972 à 1976, il mène de front son emploi chez Bosch et une licence en Sciences Économiques à l'ULB, où il décroche la plus grande distinction.

Consultance

La qualité de son travail universitaire est remarquée par ses professeurs, dont Bernard Van Ommeslaghe, qui lui fait une offre d’emploi à la Sobemap, bureau de consultance qu’il dirige. Marco Hellemans rejoint le département de marketing des produits de grande consommation où, seul économiste au sein d’une équipe multidisciplinaire, il est chargé de missions stratégiques et d’études prospectives guidant les décisions de clients tels que Philips, Black & Decker, des banques, le gouvernement brésilien, … Sa maîtrise des langues lui permet aussi de coordonner des études de marché internationales. Dès cette époque, ses missions l’emmènent sur différents continents et il est au contact de multiples cultures. En 1978, il rejoint le département de marketing de produits industriels où il pilote des études destinées à des multinationales, à la Commission européenne, au gouvernement belge, ... Un an plus tard, la Sobemap l’invite à travailler en binôme avec des consultants de McKinsey à des missions de redressement d’entreprises. Il y découvre le secret des méthodes du célèbre consultant américain.

Textile et agroalimentaire

En 1980, il approfondit sa formation par un Executive Master in Management à l’École de Commerce Solvay de l’ULB. Cette même année, il devient chez Blue Bell directeur marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. À l’époque, Blue Bell regroupe une série de multinationales américaines, leaders dans leurs secteurs d’activité : Wrangler (n°2 mondial du jeans), Red Kap (vêtements de travail), Jantzen (textile de loisirs), … Ses nouvelles responsabilités sont synonymes d'incessants voyages, excellent poste d’observation des différences culturelles et des incidents de communication qu’elles suscitent. La communication transculturelle devient son principal centre d’intérêt. Cinq ans plus tard, lorsque Marco Hellemans quitte Blue Bell pour Danone, il n’est pas surpris de constater l’énorme fossé qui sépare les méthodes de management américaines et françaises. Chez Danone, il gère une palette de marques, négocie avec les grandes chaînes de distribution et lance plusieurs produits innovants. Mais une idée germe depuis quelques années dans son esprit : devenir son propre patron.

Business energizer

En 1987, Marco Hellemans démissionne de Danone pour se consacrer au lancement d'un produit qu'il a imaginé et fait produire en Chine : le Rock Ring, une bague lumineuse pour concerts. Les ventes des premiers mois explosent, mais des dissensions avec ses deux partenaires américains l’incitent à mettre fin à l’aventure. À présent qu’il a répondu à
l'appel de l'entrepreneuriat, il lui semble impossible de faire marche arrière et d’accepter des offres d’emploi au sein de multinationales. Il rebondit en fondant Dynamite et en créant un nouveau métier : business energizer. Il s’agit de dynamiser ses clients en faisant un usage intégré des techniques de marketing et de vente. Domaines qu’il maîtrise parfaitement par ses expériences passées et par les cours qu’il donne à l’université. Fanatique de la cohérence, il incite ses clients à investir là où ses analyses prévoient le meilleur retour sur investissement. C’est ainsi qu’un client qui envisageait une coûteuse campagne publicitaire a obtenu de meilleurs résultats en investissant dans la formation de ses vendeurs, ou qu’un autre a abandonné la mise au point d’un produit qui avait peu de chances de percer dans un marché hyper-concurrencé, pour booster les ventes d’un produit existant, qui sommeillait.

Partage et écriture

Depuis le début des années ’80, Marco Hellemans enseigne également à des ingénieurs commerciaux et MBA de différentes universités et hautes écoles, dont l'Ichec. Il enseigne le marketing, la communication et les techniques de vente. En 1993, le Leuven Institute for Ireland in Europe lui propose de créer une nouvelle formation en cross-cultural communication. Depuis, il n’a eu de cesse d’enrichir cette formation qu’il a décidé de transposer en un livre actuellement en cours de rédaction : Glommunication. Marco Hellemans le définit comme "un guide vulgarisateur, radicalement différent des ouvrages académiques où le lecteur se perd souvent. Ce livre apporte une vision innovante de la communication transculturelle et présente de nouvelles manières d’établir des ponts entre les cultures, facilement et immédiatement exploitables".

Accompagnateur

Marco Hellemans forme des personnes travaillant en milieu international, ou appelées à le faire. C’est ainsi qu’il a enseigné ses techniques à plus de 200 fonctionnaires européens, à des employés et cadres, et à des expatriés arrivant en Europe ou quittant l’Europe pour d’autres continents. "Lorsque j’étais chez Blue Bell, je voyais débarquer de nombreux expatriés américains. Ils mettaient généralement entre 3 et 5 ans avant de commencer à comprendre l’ABC des différences culturelles. Par ignorance, ils commettaient d’énormes erreurs, qui pouvaient coûter cher à l’entreprise. Je propose de réduire ce risque et de faciliter l’intégration des expatriés, en quelques jours de formation" nous explique-t-il. Il est également expert en stratégie à l'exportation agréé par l'AWEX.

La Glommunication

International, Globalisation, Diversité, Globalisation, HR, Culture d'entreprise, Marketing, Ventes, Service à la clientèle, Communication, Relations publiques

Les contacts entre les cultures sont permanents et sources de créativité et de richesse. Des différences importantes existent, et un comportement considéré comme normal dans une culture spécifique peut être totalement inacceptable dans une autre. La passion de Marco Hellemans ? Vous faire prendre conscience de la manière dont la culture agit sur le comportement (influence essentiellement inconsciente), vous faire découvrir comment vous synchroniser à une autre culture, vous permettre d’éviter les pièges des différences culturelles et des stéréotypes, vous faire partager les meilleurs exemples d’une expérience de 40 ans de terrain.

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Langues de prestation
Anglais, Français