Hanne Decoutere

Présentateur Conférencier
Concentration, résistance au stress, persévérence et une personnalité ouverte et élégante
Je ne suis pas une blonde simplette, mais j’ai du le prouver aux gens

Lorsque Hanne Decoutere apparaît pour la première fois à l’écran en septembre 2012 en tant que présentatrice du journal télévisé, elle n’est pas inconnue des téléspectateurs de la VRT.

En 2005, elle fut invitée par Jan Van Rompaey à participer à l’émission Ombudsjan et entre 2006 et 2009 elle fut journaliste politique pour TerZake. Elle a travaillé sur de nombreuses élections télévisés et depuis 2010 elle produit des reportages sur des sujets dans lesquels elle est spécialiste: l’asile et l’émigration en France. « J’ai une relation spéciale avec Paris car j’y ai étudié pendant une année. Avoir eu l’opportunié de faire des reportages sur les élections de 2012 fut comme si je rentrais à la maison».

Être là ou s’écrit l’histoire
Hanne Decoutere est aussi l’auteur de plusieurs reportages sur des catastrophes qui resteront dans les mémoires pour longtemps, tels que la têmpete au festival de musique Pukkelpop ou encore l’accident de bus à Sierre. J’aime travailler en mouvement, être là au bon moment et trouver les personnes et les informations rapidement pour être prête pour le direct. Il y a souvent des sujets difficiles et émouvants ; et bien sûr ils m’émeuvent. Dans ces moments, je ne suis qu’un être humain qui compatit à leurs chagrins. Néanmoins, je reste toujours concentrée et pro. En tant que journaliste, l’on veut être à l’endroit ou l’action se passe, quand l’histoire s’écrit».

Cette attitude est propre à Hanne Decoutere, qui vit au Limbourg mais vient de Flandre Occidentale et est la fille de deux professeurs de sport: « Oui, je suis quelqu’un de passionnée et je suis parfois un peu impulsive. Si je désire quelque chose, j’irai le chercher moi-même, même si je dois souffrir pour l’avoir. Ma mère m’a appris à être persévérante. Parfois, nous allions courir à deux et finissions le jogging par un sprint. Et bien que je n’étais encore qu’une enfant, elle ne m’a jamais laissé gagner. Ne jamais abandonner était sa devise».

Prima Ballerina
Par conséquent, il prit beaucoup de temps à Hanne avant d’accepter que son rêve de toujours ne deviendrait jamais réalité : « Travailler comme journaliste pour la VRT et présenter le journal télévisé est la deuxième meilleure chose qui aurait pu m’arriver. Je voulais vraiment devenir danseuse de ballet, mais mes parents voulaient que j’ai un ‘vrai’ diplôme. Je leur en ai beaucoup voulu… mais je les ai écoutés en fin de compte. J’ai étudié le droit tout en continuant à pratiquer la danse en tant que hobby. En dernière année, je suis allée à Paris – uniquement parce que je savais qu’il il y avait beaucoup d’école de danses là bas. » Pendant un moment, sa carrière de danseuse a failli se lancer : « je passais beaucoup d’auditions et fut engagée dans une petite troupe pour faire une tournée en Chine. J’étais remplie de joie. Malheureusement, quelques semaines seulement avant notre départ, le virus Sars-CoV se répandait et nous avons dû annuler notre voyage. J’avais le cœur brisé et suis retournée en Belgique pour faire un Master en Etudes Culturelles».

Elle fait un stage chez Studio 100, dans lequel elle dansa avec le groupe K3 lors d’un job étudiant, puis à la VRT. Le reste fait partie de l’histoire. « C’était écrit de cette manière, je suis passé à autre chose depuis. Même si… je suis toujours ouverte à toute proposition émanent du Ballet de Monte Carlo ou de New York! »

Hanne n’a pas tout à fait rangé ses chaussons au placard: elle enseigne la danse aux enfants et jeunes adultes dans une école de danse qu’elle fonda avec quelques autres personnes. «Tant que j’aurai la possibilité d’enseigner, je continuerai à le faire».

Et ce n’est pas tout : « Après mon travail le vendredi, je me rends à la RTBF. J’y parle de la Flandre et parfois assiste Frank van Laeken dans la chorégraphie d’opéra tels que Nabucco et Aïda. Trois fois par semaine, je vais courir et prends des cours de ballet à hauteur de 4 heures 30 par semaine».

Le journal télévisé vu comme une performance
Hanne Decoutere ne peux pas se reposer, le stress des délais la garde en forme. « Présenter le journal télévisé est comme une performance pour moi. C’est plus stressant que l’on peut croire et, étant perfectionniste, je mets beaucoup d’efforts dans l’écriture de mes textes. Mon style est peut-être un peu plus business que les autres, mais j’essaie toujours d’être chaleureuse».

Cette combination de concentration, résistance au stress et persévérence couplées à une personnalité ouverte et élégante est idéale pour présenter un événement ou modérer un débat. Ceci en dit beaucoup aussi sur son sujet favori en tant que conférencière: se vendre sur le marché en tant que femme forte dans un monde dominé par la gente masculine.

Gagner la course en talons aiguille: l’élégance et la persévérence dans un monde d’hommes

Belgique, Media

« En tant que journaliste, j’ai commencé dans l’unité éditoriale la plus masculine à la VRT. J’ai appris à m’endurcir. Je ne suis pas une blonde simplette, mais j’ai du le prouver aux gens».

Hanne Decoutere parle d’expériences. Faire carrière dans un monde dominé par les hommes, elle sait parfaitement ce que cela comprend. Sa vie personnelle en dit beaucoup sur cette dualité : en tant que danseuse de ballet et à l’âme artistique, elle apprit à combiner élégance et sensibilité avec ambition et travail. « Pour faire du ballet à haut niveau, tu dois être aussi fort physiquement que mentalement. J’ai toujours été très concentré sur mes objectifs. Le succès est 20% de talent, 10% de chance et le reste n’est que du travail. Ceci a forgé mon caractère et je l’utilise encore dans mon travail de tous les jours».

Néanmoins, elle reste très féminine, gracieuse et élégante. Au fil des années, elle a trouvé l’équilibre entre tous ces extrèmes. Hanne aime partager la manière avec laquelle elle y est arrivé avec les personnes qui cherchent ce précieux équilibre. A sa façon: avec passion et chaleur.

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